Lecture française composite : passages originaux de Berlioz rétablis lorsque leur contenu concorde avec l’anglais ; ailleurs, nouvelle traduction automatique de l’édition anglaise Berlioz/Strauss de 1948. Brouillon, sans relecture par un locuteur natif. Provenance et ambiguïtés : fr-sources.html.
On les a introduites dans l’instrumentation davantage pour des effets dramatiques que purement musicaux. Le timbre des cloches graves ne convient qu’aux scènes solennelles et grandioses. Celui des cloches aiguës, en revanche, a un caractère plus serein ; il possède quelque chose de rustique et de naïf qui le rend particulièrement propre aux scènes religieuses et pastorales. C’est pourquoi Rossini a employé une petite cloche en sol aigu pour accompagner le gracieux chœur du deuxième acte de « Guillaume Tell », dont le refrain est « Voici la nuit » ;
tandis que Meyerbeer a employé une cloche en fa grave pour
donner le signal du massacre au quatrième acte de ses « Huguenots ». En même temps, les bassons jouent un si, quinte diminuée de ce fa ; avec les sons graves des deux clarinettes, en si bémol et en la, ils créent ce son sinistre qui répand l’effroi et l’horreur dans cette scène immortelle. (Exemple 146.)