Lecture française composite : passages originaux de Berlioz rétablis lorsque leur contenu concorde avec l’anglais ; ailleurs, nouvelle traduction automatique de l’édition anglaise Berlioz/Strauss de 1948. Brouillon, sans relecture par un locuteur natif. Provenance et ambiguïtés : fr-sources.html.
On obtient des effets très heureux, surtout dans les musiques militaires, avec un jeu de huit ou dix très petites cloches fixées les unes au-dessus des autres à une barre de fer, dans l’ordre diatonique suivant leur taille, le son le plus aigu se trouvant au sommet de la pyramide et le plus grave à
la base. Ces carillons, frappés avec un petit marteau, peuvent exécuter des mélodies de vitesse modérée et de faible étendue. On en fabrique en divers tons ; les plus aigus sont les meilleurs.
Le glockenspiel
Dans « Zauberfloete », Mozart a écrit une partie importante pour un instrument à clavier qu’il appelle Glockenspiel. Il consistait sans doute en un grand nombre de petites cloches disposées de manière à être mises en vibration par un mécanisme de touches. Il lui a donné l’étendue suivante :
et l’a écrit sur deux portées et en deux clefs, comme le piano. (Exemple 147.)
Lorsque le pasticcio « Les Mystères d’Isis », qui contient des fragments plus ou moins défigurés de la musique de « Die Zauberfloete », fut représenté à l’Opéra de Paris, on fit construire pour la partie de glockenspiel un petit instrument à clavier dont les marteaux frappaient des barres d’acier au lieu de cloches. Son son est une octave au-dessus des notes écrites. Il est doux, mystérieux et d’une extrême délicatesse. Il se prête aux mouvements les plus rapides et vaut beaucoup mieux que l’instrument à petites cloches.