Lecture française composite : passages originaux de Berlioz rétablis lorsque leur contenu concorde avec l’anglais ; ailleurs, nouvelle traduction automatique de l’édition anglaise Berlioz/Strauss de 1948. Brouillon, sans relecture par un locuteur natif. Provenance et ambiguïtés : fr-sources.html.
On emploie souvent le triangle aussi mal que la grosse caisse, les cymbales, les timbales, les trombones, bref tous les instruments éclatants et bruyants. Il est encore plus difficile de l’utiliser convenablement à l’orchestre que les autres instruments cités. Son son métallique ne convient forte qu’aux compositions d’un caractère extrêmement
brillant, et piano à celles qui présentent une certaine bizarrerie sauvage. Weber a fait un heureux emploi du triangle dans les chœurs de Bohémiens de « Preciosa » ; Gluck a mieux réussi encore dans la partie en ré majeur de sa terrible danse des Scythes au premier acte d’« Iphigénie en Tauride » (Exemple 150).